Emballages


Niveaux d’emballages

Les emballages du produit sont organisés en 3 niveaux dont les définitions données par Wikipédia sont :

Emballage primaire

Généralement désigné comme étant l’unité de vente consommateur (UVC), c'est-à-dire la plus petite quantité offerte à la vente au consommateur. Ce peut être l'UVC elle-même, mais le plus souvent il s'agit d'un regroupement d'unités consommateur en un Lot "commercial" (Exemple : un pack carton de 12 yaourts nature). Cet emballage enveloppe la quantité de produit minimale achetable par le client : il sera éliminé par le consommateur final.

Selon la Directive 94/62/CE Emballages et déchets d'emballage : « L'emballage primaire est l'emballage conçu de manière à constituer au point de vente, une unité de vente pour l'utilisateur final ou le consommateur. »

Emballage secondaire

Il rassemble des regroupements intermédiaires d'UVC censés être facilement manipulables par les opérateurs des distributeurs ou des points de vente pour les amener jusqu’aux rayons des magasins (Exemple : caisse américaine). Cet emballage est étudié pour faciliter la mise en linéaire et le recyclage par le distributeur.

Les emballages secondaires les plus courants :

  • étuis carton à ouverture facile ou à rabats ;
  • coffrets ou flow-pack (film plastique thermo rétractable) permettant le regroupement lors de promotions. Selon la Directive 94/62/CE Emballages et déchets d'emballage : « L'emballage secondaire est l'emballage conçu de manière à constituer au point de vente un groupe d'un certain nombre d'unités de vente :
  • qu'il soit vendu tel quel à l'utilisateur final ou au consommateur ;
  • qu'il serve seulement à garnir les présentoirs au point de vente.

Il doit pouvoir être enlevé du produit sans en modifier les caractéristiques. »

Emballage tertiaire

Il correspond à l'emballage des variantes logistiques de manutention : Celles-ci permettent de transporter en grande quantités les produits en magasins ou chez l’industriel. Il peut s'agir de palettes complètes d'une seule référence, de palettes « panachées » (comportant un assortiment déterminé), et de leurs accessoires (films, étiquettes d’identification, coiffes, cornières, etc.).

Les emballages tertiaires les plus courants :

  • caisses de transport (caisse américaine) ;
  • palettes ;
  • films rétractés, étiquettes logistiques, etc.

Formulation des emballages

La formulation des emballages permet de calculer :

  • Le coût lié aux emballages ;
  • Les tares, poids net et poids brut par niveau d’emballage ;
  • Les dimensions par niveau d’emballage.

Emballages simples

Pour ajouter des emballages simples à un produit, il y a deux possibilités :

  • Soit aller sur la rubrique « Emballage » du produit et cliquer sur la flèche à droite de « Créer un produit » puis choisir « Emballage ». Renseigner ensuite le nom de ce dernier (champ obligatoire) ainsi que la description, l’unité et cliquer sur «Enregistrer».

  • Soit aller sur la rubrique « Emballage » du produit et cliquer sur « Ajouter » ce qui permet de sélectionner un emballage déjà enregistré (selon l’étape décrite précédemment).

Dans les deux cas :

  • Cliquer dans la case « Quantité » pour renseigner la quantité des emballages par niveau ;

  • Cliquer dans la case « Unité » pour choisir l’unité correspondant à la quantité choisie précédemment. Cette unité peut être de type « Pièce », « Produit par emballage » (permettant par exemple de dire que l’on met 15 UVC par colis), « Mètres » ou encore « Mètres carrés ».

  • Cliquer dans la case « Niveau d’emballage » pour renseigner le niveau de l’emballage : primaire, secondaire, tertiaire en fonction de la description de ces derniers (énoncée précédemment).

  • Cliquer dans la case « Maître » pour dire quel emballage du niveau possède les plus grandes dimensions. Il est alors possible de connaître les dimensions de l’UVC du niveau primaire, secondaire ou tertiaire. Cela évite ainsi de renseigner sur chaque produit ses dimensions car on récupère celles de l’emballage primaire maître.

Dans le cas où les dimensions de l’UVC sont supérieures à celles de l’emballage (exemple : poulet), il faut ajouter l’aspect « Dimensions sur le produit fini » et renseigner les champs « Longueur/Largeur/Hauteur ».

Il est ensuite possible de naviguer au sein de chaque entité (emballage) en cliquant simplement dessus.

On accède alors aux propriétés ainsi qu’aux différentes listes liées à l’emballage en question.

En allant sur « Propriété » et en cliquant sur « Editer les propriétés », vous trouverez, tout en bas de la page, le champ « Tare » permettant de rentrer le poids de l’emballage.

En cliquant sur la liste « Coûts », il est possible de renseigner le prix de l’emballage dans la colonne « Valeur » ainsi que son unité dans la colonne « Unité ». Les champs « N-1 » et « N+1 » désignent les coûts des années précédente et suivante respectivement. Le champ « Usines » sert à renseigner les coûts liés à l’usine sur le modèle de produit (ex : coût de stockage usine 1).

En cliquant sur la liste « Prix d’achat », il est possible de renseigner les coûts liés aux volumes d’achat, l’année ou le fournisseur (ex : l’achat de 100 cartons ne coûtera pas la même somme que celui de 10 000 cartons). Autrement dit, cette liste sert à stocker les propositions de prix faites par les fournisseurs.

Appuyer ensuite sur « Formuler » pour calculer, par exemple, les coûts liés aux emballages que l’on retrouvera dans la section « Coûts » du produit.

Kits d’emballages

Les kits d’emballages regroupent un certain nombre d’emballages primaires et/ou secondaires et/ou tertiaires. Ils sont très utiles dans deux cas :

  • Lorsque les emballages sont communs (qualitativement et quantitativement) à plusieurs produits. Exemple : on a 3 kits d’emballages pour 1000 produits.

  • Lorsque l’aspect palettisation doit être renseigné. Exemple : hauteur palette, nombre de couches, nombre de cartons par couche.

Pour ajouter des kits d’emballages à un produit, il y a deux possibilités :

  • Soit aller sur la rubrique « Emballages » de ce dernier et cliquer sur la flèche à droite de « Créer un produit » puis choisir « Kit d’emballage ». Renseigner ensuite le nom de ce dernier (champ obligatoire) ainsi que la description, l’unité et cliquer sur « Enregistrer ».

  • Soit aller sur la rubrique « Emballage » et cliquer sur « Ajouter » ce qui permet de sélectionner un kit d’emballage déjà enregistré.

Dans les deux cas, les emballages contenus dans le kit sont rentrés de la même manière que celle décrite dans la partie « Emballages simples ».

Ajout de l’aspect « Palettisation »

L’aspect palettisation permet de spécifier le nombre de colis par palette, le nombre de couches par palette ainsi que le nombre de colis par couche. Il peut être ajouté sur un kit d’emballage en allant sur Produit> Emballage> Kit> Propriétés et cliquer sur « Ajouter un aspect » puis sélectionner « Palettisation ».

De nouvelles propriétés sont alors disponibles sur le kit de palettisation :

Pour les compléter, appuyer sur « Editer les propriétés ». Vous aurez alors accès aux données concernant la désignation du kit (Nom, description, …).

Concernant les données de palettisation, il vous faudra compléter :

  • Le nombre de couche par palette : ici 2 ;

  • Le nombre d’emballage par couche (dans une palette) : ici 6 ;

  • Le nombre d’emballage au niveau de la dernière couche de la palette : ici 4 ;

  • Le nombre total d’emballages par palette : ici 6*2 + 4 = 16.

Aller ensuite dans « Emballages » pour renseigner les emballages contenus dans le kit (cf. Emballages simples).

Enfin, retourner sur la liste « Emballages » du produit et appuyer sur « Formuler » pour calculer les coûts liés aux emballages.

Enfin, aller sur la liste « Fiches techniques » et cliquer sur « Générer les rapports » pour obtenir la fiche technique production sur laquelle figurera la description du conditionnement :

Pour renseigner les dimensions du conditionnement, cliquer sur chacun des emballages maîtres et aller sur ses propriétés puis cliquer sur « Ajouter un aspect » et choisir « Dimensions ».

Il est alors possible d’ajouter les dimensions (en mm) à l’emballage.

En générant de nouveau les rapports, on obtient :

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